De l’intérêt du mode offline

Plusieurs grands acteurs offrent des services de "Cloud" : par exemple Amazon avec ses service S3 et EC2, Microsoft avec "Azure" et "Office 365", Google avec GMail et "Google Docs". Bref la tendance est là. Apple s'y met aussi avec son offre iCloud à venir. L'idée générale qui semble se dégager est qu'il faut tout mettre sur Internet pour pouvoir accéder à tout depuis n'importe quel endroit et n'importe quelle machine. Et pourtant tous ces services offrent petit à petit des modes offline...

En effet, Internet n'est pas toujours accessible : le service lui-même peut ne pas marcher, la connexion Internet peut être défaillante, ou on peut se trouver dans un endroit sans accès Internet. Les éditeurs se concentrent sur la résolution du premier problème, mais les deux autres sont plus fréquents, et sur ces points les éditeurs n'ont aucun moyen d'action.

Dans le cas particulier du téléphone, il est assez fréquent de se retrouver dans un endroit sans accès Internet au moment où on souhaite justement utiliser son téléphone. Par exemple dans le métro : 75% des utilisateurs de smartphone l'utilisent entre autre dans les transports ! Ces usagers apprécient très certainement que leurs applications puissent fonctionner sans accès Internet.

L'approche "full Online" très prisée au début de la ruée vers le "Cloud" semble se tempérer maintenant. La possibilité d'une utilisation offline revient au gout du jour. Et c'est plus particulièrement vrai pour les applications mobiles qui sont encore plus susceptibles de subir des pertes de réseau.

Formation & Netapsys : duo gagnant

Le développement des compétences est au cœur de problématiques RH. Pour l’accentuer Netapsys a mis en place en 2007 des « Technical Breakfast ».

Une à deux fois par semaine, les différents pôles se réunissent 30 à 45 min autour d’une problématique technique. Comme le précise Florence – Ingénieur Développement en poste depuis septembre 2008, « l’intérêt des TB est double : d’une part améliorer nos connaissances sur des sujets techniques, et d’autre part échanger des points de vue sur des méthodes utilisées au sein d’une équipe. »

Ainsi, le partage des connaissances est une valeur clé de Netapsys. Cette démarche permet à chaque animateur - du Directeur Général au stagiaire en développement – de se confronter à ses pairs, managers ou membres de l’équipe, et d’accentuer sa propre compréhension des sujets présentés.

Voici une liste non exhaustive des thèmes abordés ces derniers mois :

Optimisation des tests unitaires, revues de code, Intégration continue, testlink, Spring Security, Scala, Hibernate avancé, chemins critiques, Mono, Spring MVC avec annotations, Talend, outils BI opensource, Reporting services, API Criteria, Mono, automatisation des tests fonctionnels (selenium/hudson), Microsoft Integration services, displaytags & decorators…

Ce dispositif de formation interne est complété par la mise en œuvre d’un plan de formation externe. Malgré un budget de prise en charge de notre OPCA en baisse, nous avons pu mettre en œuvre quelques actions de formations qui seront finalisées d’ici la fin de l’année.

« Agissons en managers », action de formation combinant coaching individuel et collectif a permis aux Directeurs de pôle de « découvrir et partager des problématiques communes mais aussi de développer des compétences sur des axes de notre choix » précise Kefah – Directeur de pôle.

Gestion de projet IT a été, et sera suivie par des chefs de projet récemment promus, pour leur apporter une vision méthodologie et d’organisation, leur permettant, ainsi, de s’améliorer dans toutes les phases de gestion d’un projet informatique.

Enfin, on oublie souvent de mentionner la formation induite par les interactions professionnelles les uns avec les autres. Celles-ci contribuent également au développement de compétences des collaborateurs, il est important de la mentionner car chez Netapsys cette dimension est très présente.

Amazon : un concurrent sérieux inattendu pour l’iPad

Amazon vient d'annoncer aux Etats-Unis sa dernière tablette : le Kindle Fire. Elle reprend le nom de son e-book a succès, le Kindle, mais la comparaison s'arrête là. Le Kindle est optimisé pour la lecture de texte, avec un écran très basse consommation sans rétro-éclaraige trop lent pour seulement surfer, alors que le Fire a été conçu pour la consommation de media à la façon de l'iPad.

Le Fire présente en effet un bel écran 7" couleur qui permet de visionner des vidéos ou de surfer sur Internet. L'interface générale a été conçue comme un mix d'un magasin et d'une bibliothèque, invitant à mélanger ce qu'on possède et ce qu'on souhaite consommer, en l'achetant ou le louant. Amazon offre de stocker gratuitement dans le "cloud" tous les contenus achetés sur son site. Bref l'appareil sort à point nommé alors qu'Amazon a mis en place la distribution en téléchargement de tous les contenus possibles : musique, video, livres, applications. Tout est donc tourné vers la consommation et c'est la différence avec l'iPad plus versatile. Le Fire n'est pas un concurrent direct et cible une utilisation bien particulière en continuité avec les autres Kindle : la consommation et pas la production. Il sera donc probablement peu déployé en entreprise et il cible très clairement le grand public.

Après les accusations de plagiat dont a souffert le Samsung Galaxy, jusqu'ici le principal concurrent de l'iPad, il est rafraichissant de voir une offre résolument différente et cependant intéressante. Cela montre qu'il reste largement matière à imaginer dans ce secteur si jeune.

Les tablettes vont-elles remplacer les PC ?

Le web mobile devrait dépasser en 2014 le web habituel depuis un ordinateur standard. Il va se vendre en 2011 plus de téléphones que d'ordinateurs dans le monde, et vers 2015 les ventes de tablettes devraient dépasser celles des ordinateurs standards. Bref, on peut se demander si les ordinateurs ont un avenir où si les tablettes vont les remplacer.

En premier lieu, les entreprises sont loin de pouvoir se passer d'ordinateurs de bureau. Même si de nombreuses professions comme les pilotes de ligne ou certains types de commerciaux utilisent ou vont utiliser des tablettes, la majorité des autres employés vont continuer à utiliser des ordinateurs. Rien ne permet d'imaginer autre chose pour l'instant. Donc de ce côté là les PC ont encore de beaux jours devant eux.

Dans le cadre familial, en revanche, la situation est moins tranchée. L'ordinateur est utilisé plus pour consommer que pour produire : écouter de la musique, voir des photos, surfer sur Internet, chater, etc. Toute une série d'activités parfaitement bien remplies par une tablette voire un téléphone. D'autant plus qu'elles ont souvent été adaptées à l'aide d'une application spécifique. C'est le cas de Facebook et de la messagerie par exemple. Une partie des PC familiaux va donc très certainement être remplacée par des tablettes.

Et la tendance pour l'avenir est au "Cloud Computing". L'idée sous-jacente est d'utiliser la puissance considérable des serveurs centraux pour soulager les PC et rendre les informations utilisables de partout, depuis tout appareil. Ce dernier point va peut-être précipiter le basculement vers les tablettes sachant que de l'autre côté on fait tout pour rendre le terminal de moins en moins important.

Sex Appeals & Little Kiwi !!!

Jeudi 28 août 2011 – 20h00, l’équipe administrative et RH – 100% féminine, se retrouve pour partager un moment convivial et détendu dans le cadre du budget « Cohésion d’équipe ».

Soirée pôle 1

Notre choix s’est porté sur un restaurant lounge branché, proche de la très belle avenue des champs Elysées. Après avoir trinqué en cœur, nous avons partagé quelques anecdotes liées à nos postes respectifs !!!!! Ce dîner fut également l’occasion de faire plus amples connaissances les unes avec les autres dans un cadre moins formel. Fous rires, photos, dîner parfait, serveur un peu particulier furent de la partie !!!!

Soirée pôle 2

Les effets de cette soirée : des contacts plus fluides, des amitiés nouées, un partage de connaissance plus abouti. RDV au prochain évènement !!!!!!!

jQuery et Ajax

Ajax

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Apparu en 2005, Ajax (Asynchronous JavaScript and XML) regroupe un ensemble de technologies déjà existantes, notamment HTML, JavaScript et XML. Avec Ajax, les applications web peuvent mettre à jour partiellement la page affichée par le navigateur sans avoir à recharger la page entière. L'interface graphique peut ainsi évoluer par petits bouts, devenant ainsi plus interactive et reproduisant la sensation d'utiliser une application type client lourd. Nous parlons alors d'applications RIA (Rich Internet Applications). Le terme "Asynchronous" signifie que l'exécution du JavaScript continue sans attendre la réponse du serveur qui sera traitée quand elle arrivera. En mode synchrone, le navigateur est "gelé" en attendant la réponse du serveur.