SmartGWT, un framework vraiment smart ?

Alors que GWT vient de souffler sa 5e bougie, ce framework signé Google aujourd’hui en version 2.3 et supportant HTML5 représente un socle très solide sur lequel il est possible de construire une bibliothèque complète de composants plus évolués encore, en vue d’être utilisée dans diverses applications.
En effet, alors que d’une part les composants simples (CheckBox, Radio Buttons, Lists, Suggest et autres inputs) qu’il nous offre couvrent majoritairement la plupart de nos besoins, il y en a pour lesquels Google a fait le choix raisonnable de nous fournir uniquement les fonctionnalités de base (Grid, FlexTable…). A nous développeurs s’offrent donc les possibilités soit d’étendre ces composants « trop basiques » afin d’en compléter les fonctionnalités, soit de se tourner vers un framework se basant sur GWT pour bénéficier rapidement de composants plus complets.
Cet article tente de présenter SmartGWT et s’il est possible (si oui, à quel prix) de l’utiliser dans une application professionnelle.

SmartGWT, un framework vraiment smart ?

Alors que GWT vient de souffler sa 5e bougie, ce framework signé Google aujourd’hui en version 2.3 et supportant HTML5 représente un socle très solide sur lequel il est possible de construire une bibliothèque complète de composants plus évolués encore, en vue d’être utilisée dans diverses applications.
En effet, alors que d’une part les composants simples (CheckBox, Radio Buttons, Lists, Suggest et autres inputs) qu’il nous offre couvrent majoritairement la plupart de nos besoins, il y en a pour lesquels Google a fait le choix raisonnable de nous fournir uniquement les fonctionnalités de base (Grid, FlexTable…). A nous développeurs s’offrent donc les possibilités soit d’étendre ces composants « trop basiques » afin d’en compléter les fonctionnalités, soit de se tourner vers un framework se basant sur GWT pour bénéficier rapidement de composants plus complets.
Cet article tente de présenter SmartGWT et s’il est possible (si oui, à quel prix) de l’utiliser dans une application professionnelle.

Jmeter pour tester la performance de JIRA

Voila un petit billet sur l’utilisation de Jmeter pour réaliser des tests de performance sur une instance JIRA. Ce n’est pas un tutoriel, juste un point de départ pour vous donner une idée des possibilités offertes par l’outil.

Jmeter est un outil qui permet facilement de tester la performance des applications WEB. Outre le fait qu’il soit gratuit, il est très complet, et permet de réaliser des tests réalistes, de tester le comportement d’une application (on peut même l’envisager pour faire des tests fonctionnels ou de non régression) et de contrôler sans beaucoup de configuration des injecteurs esclaves.

Jmeter pour tester la performance de JIRA

Voila un petit billet sur l’utilisation de Jmeter pour réaliser des tests de performance sur une instance JIRA. Ce n’est pas un tutoriel, juste un point de départ pour vous donner une idée des possibilités offertes par l’outil.

Jmeter est un outil qui permet facilement de tester la performance des applications WEB. Outre le fait qu’il soit gratuit, il est très complet, et permet de réaliser des tests réalistes, de tester le comportement d’une application (on peut même l’envisager pour faire des tests fonctionnels ou de non régression) et de contrôler sans beaucoup de configuration des injecteurs esclaves.

Sortie du livre blanc « Développement mobile multiplateforme »

La barre est passée : depuis le premier semestre 2011 il se vend plus de smartphones que de mobiles standards (IDC aout 2011). A l’instar des tablettes (zdnet sept 2011), ce marché est en pleine explosion. Mais il est aussi en pleine mutation. Un cap a été franchi en 2007 avec la sortie de l’iPhone par Apple. Le marché balbutiant des smartphones a trouvé avec l’iPhone une icône qui a déclenché un engouement immédiat pour ce nouveau type d’appareils. D’autres acteurs ont voulu marcher dans les traces d’Apple, mais l’iPhone a brusquement placé la barre nettement plus haut qu’avant. Les acteurs du marché ont été pris de court. Il faudra attendre plusieurs années et que Google et son Android atteignent une certaine maturité pour que la concurrence puisse réagir et dépasser Apple. Aujourd’hui les ventes d’appareils Android ont largement dépassé celles de l’iPhone aux Etats Unis, et légèrement dépassé en France. Le marché des téléphones et des applications est donc fragmenté. Si on souhaite diffuser une application au plus grand nombre il est devenu nécessaire de déployer celle-ci sur plusieurs systèmes d’exploitation.

Pour réaliser l’ambitieux projet que l’on peut résumer par le motto de Sun Microsystems « write once, run anywhere », les solutions multiplateformes ont mit en place trois approches se mélangeant parfois les unes aux autres.  La première approche, qui semble la plus naturelle, consiste à utiliser la technologie native pour créer l’application.  La solution va donc présenter à l’utilisateur les objets graphiques ou « widgets » standards de la plateforme pour chacune des plateformes supportées. La seconde approche, souvent utilisée en combinaison avec la première, consiste à dessiner les composants graphiques. Elle utilise donc des librairies « bas niveau » telles qu’OpenGL. Comme les widgets sont dessinés, ils sont généralement différents des composants natifs.  La troisième approche se base sur le navigateur web. En effet celui-ci s’occupe déjà de régler la problématique du multiplateforme. Et on n’est plus ici dans les problématiques de compatibilité des navigateurs car la majorité des appareils mobiles utilise désormais le même navigateur, WebKit, et tous convergent vers le même standard, HTML 5.

Afin de mieux appréhender cette problématique et de se retrouver dans la jungle des solutions, Ideo Mobilis a lancé une étude sur le sujet dont le rapport se trouve dans un livre blanc. Ce livre blanc est le résultat d’analyses et de tests et il compare une dizaine de solutions de développement multiplateformes. Cet ouvrage est disponible ici :

Livre blanc « Comparatif des solutions de développement multiplateformes mobile« .

Le diable est dans les détails

Jonathan Ive est le chef designer d’Apple depuis une décennie. Il a conçu des produits tels que l’iMac et l’iPod qui ont révolutionnés leur secteur par un design très novateur et très simple. D’ailleurs Stark dit d’Apple que c’est la seule société qui n’a pas besoin de lui. Il a introduit la couleur dans l’informatique traditionnellement beige avec le premier iMac, le « fun » et le clin d’oeil à Pixar dans l’iMac avec un bras mobile, la nouveauté avec la célèbre roue des premiers iPod. La liste continue et elle est longue. La réussite d’Apple serait uniquement liée à ces brillantes idées de design ?

Jonathan Ive aime le design mais il est aussi très intéressé par la fabrication, la façon dont les choses sont faites. Il s’intéresse par exemple aux nouveaux matériaux, à la façon dont on peut les manipuler. Il est symptomatique de voir qu’Apple a communiqué en 2008 sur la mise en place d’une nouvelle usine de fabrication robotisée permettant de fabriquer de meilleurs portables. Le design comporte une partie qui ne se voit pas : la fabrication.

Et ensuite c’est un maniaque du détail. Un objet doit être parfaitement fini et pas simplement conçu puis sous-traité à une équipe de fabrication. Apple a par exemple communiqué sur la façon novatrice dont ils mettent les batteries dans les ordinateurs portables afin de gagner en autonomie. Le diable est dans les détails et Jonathan Ive ne les néglige pas.

C’est peut-être la leçon que donne Apple : il faut faire des objets qui soient pratiques et qui correspondent aux besoins, mais il faut surtout qu’on puisse les fabriquer et qu’ils fonctionnent. C’est bien de se concentrer sur l’essentiel, mais il ne faut pas pour autant oublier les détails…